IMG_0008Par Florianne Finet

Unifaf, l’Opca de la branche sanitaire, sociale et médico-sociale à but non lucratif et Défi métiers, le centre francilien de ressources sur la formation et l’emploi, signent jeudi 13 novembre 2014 une convention qui prévoit de « mutualiser la production et la diffusion d’information » sur ce secteur, indiquent les deux organismes dans un communiqué commun. Il s’agit de « répondre à la forte demande d’information que vont générer les nouveaux dispositifs issus de loi du 5 mars 2014 – Conseil en évolution professionnelle, Compte personnel de formation ». La branche sanitaire, sociale et médico-sociale « doit faire face à des enjeux de renouvellement générationnel et d’attractivité », notamment dans le champ de la grande dépendance (personnes âgées et handicapées), expliquent-ils.

Une convention cadre visant à donner une « meilleure visibilité aux métiers et aux formations » de la branche sanitaire, sociale et médico-sociale et assurer le « renouvellement des effectifs », doit être signée le 13 novembre par Jean-Michel Tavan, président de la délégation régionale d’Unifaf, Anne Larinier, présidente-adjointe d’Unifaf Ile-de-France, et Hella Kribi-Romdhane, présidente du GIP Carif-Oref francilien, pour une durée de trois ans. Il s’agit d’un « partenariat technique sans contrepartie financière », précise l’accord.

3 600 : C’est le nombre d’établissements du secteur sanitaire, social et médico-social à but non lucratif implantés en Île-de-France. Ils comptent environ 124 000 salariés.

Ce partenariat s’inscrit dans le cadre de la réforme prévue par la loi du 5 mars 2014 qui crée le CEP (conseil en évolution professionnelle) et le CPF (compte personnel de formation). Un des objectifs de l’accord est d' »améliorer les connaissances sur les qualifications et les compétences recherchées par les associations du secteur sanitaire et social sur les différents bassins d’emplois de la région Île-de-France ».

Unifaf et Défi métiers « proposeront des outils spécifiques aux employeurs et salariés de la branche mais aussi aux acteurs de l’AIO » (accueil-information-orientation) sur les points suivants :

  • la capitalisation de bonnes pratiques et d’initiatives locales ;
  • la promotion des démarches de gestion prévisionnelle des emplois, des compétences et des qualifications territorialisées ;
  • l’analyse de l’évolution des métiers ;
  • la promotion de l’accès à la formation et à la VAE ;
  • l’acquisition du socle de compétences pour lutter contre l’illettrisme.